vers un régime « flexitarien »

05/03/2019 at 17 h 18 min

A échelle mondiale notre consommation alimentaire est responsable de 28% des GES d’origine anthropique et surtout à cause de l’élevage. Il faut donc manger moins de viande, mais pas forcément tourner végétarien. Le régime idéal: Légumineuses, noix et légumes. Pas plus d’une portion de viande rouge par semaine, d’une demi-portion de viande blanche et d’une portion de produits laitiers par jour.

Ce régime «flexitarien» pourrait réduire drastiquement les émissions de GES mondiales. Telle est l’une des conclusions d’une étude d’i4CE qui s’est intéressée au poids carbone de la consommation alimentaire mondiale, alors que l’essentiel de la littérature scientifique cible la production agricole.

Attention, les 28%  recouvrent toute la chaîne, depuis la production des machines agricoles et des intrants jusqu’à la gestion des déchets générés par l’alimentation. Avec une marge d’incertitude non négligeable, surtout pour le poste lié au changement d’affectation des terres, un vocable désignant souvent la déforestation (de l’ordre de 2 à 3 Mdt eq.CO2).